Jean-Claude Merle (ancien) Conseiller municipal P.C.F. de Marly-le-Roi, 1 square de Monte Cristo 78160 Marly-le-Roi, 01 39 16 15 15, 06 77 92 38 60, jean-claude.merle@orange.fr

Sécurité sociale

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Quid de la permanence de la sécu ?

cpam.jpgLors de la réunion du Conseil du 26 novembre j’ai interrogé le maire sur le sort de l’immeuble de la sécu (cliquer ici).

Le Courrier des Yvelines de ce 5 décembre (lire ci-dessous) a interrogé le président de la Caisse Primaire d’Assurance Maladie des Yvelines (CPAMY) qui indique : « Pour l’instant, il n’existe aucune offre privée » et ajoute que « la Ville ne semble pas non plus intéressée ».

Il est vrai que le groupe de la majorité du Conseil ne s’est pas avancé sur l’avenir du bâtiment et, au nom du groupe de Gauche, j'ai proposé que la piste de l’installation d’une crèche publique de 40 berceaux soit explorée. Pourquoi 40 berceaux ? Parce que c’est une sorte de standard qui entre sans difficulté dans les dimensions du bâtiment actuel et permettrait au surplus d’y maintenir sans problème la permanence de la Sécu.

Certes il n’est pas de service public qui n’ait un coût. Le reste à charge pour la commune que j’évalue pour le fonctionnement à 5 000,00 €/an/berceau (subventions de la Caisse d’Allocations familiales et du Conseil général déduites), soit environ 200 000 €/an, est supportable. Quant à l’investissement, il ne poserait pas de problème à la Ville, très peu endettée à la suite des différentes cessions de notre patrimoine communal.

L’article du Courrier des Yvelines nous apporte des éclaircissements sur l’avenir de notre permanence Sécu. Il est sombre. La permanence est ouverte aujourd’hui du lundi au vendredi de 8 H 30 à 17 H00. Selon le président de la CPAMY elle ne serait plus ouverte qu’un jour par semaine. Bonjour la file d’attente ! Entendra-t-on la voix des usagers ?

Cliquer sur l'image pour l'agrandir

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Vente de l'immeuble de la sécurité sociale

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Ce lundi 21 mai, réunion du Conseil municipal.

Lors de la précédente réunion le maire avait informé le Conseil qu’il devait rencontrer courant avril les dirigeants de la Caisse Primaire d’Assurance Maladie (CPAM) à propos du sort de notre Centre de Sécurité sociale. Lire mon billet sur cette question en cliquant ici.

Ce 21 mai, j’ai donc suggéré à M. Perrot d’informer le Conseil sur les résultats de cette réunion qui a bien eu lieu. Réponse en substance du maire: j’attends un courrier de la CPAM à ce sujet avant de vous informer. Sous entendu : les écrits restent, les paroles s’envolent.

Mais nous n’avons pas eu à attendre longtemps pour en savoir plus. Il suffisait de lire dans le journal « Le Monde » daté du 24 mai la petite annonce qui suit.

De deux choses l’une, ou M. Perrot s’est fait rouler dans la farine, ou il a botté en touche le 21 mai !

En tout cas il serait grave que notre commune perde l’accueil permanent des usagers de la Sécurité sociale. On sait que les dirigeants de la CPAM essaieront de s’en tirer en organisant un accueil « en pointillé », sur rendez-vous, dans un local quelconque. Ce serait inacceptable !

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Quel est le sort de notre Centre de Sécu ?

cpam.jpgAu cours de la réunion du Conseil municipal de lundi dernier j’ai interrogé le maire sur le projet de fermeture de notre Centre de Sécurité sociale.

J’ai défendu le maintien, dans tous les cas, d’une permanence d’accueil du public qui soit permanente et non en pointillé comme l’envisage le Président actuel de la Caisse Primaire d’Assurance Maladie des Yvelines, lequel propose des « points d’accueil sur rendez-vous » ! J’ai au contraire affirmé que si un service public doit rester à proximité du public c’est bien la Sécurité sociale !

Au passage je vous indique que le programme du Front de Gauche se prononce pour « la réintroduction des élections paritaires dans les caisses de gestion de la Sécurité sociale ». On en a bien besoin !

Le maire a informé le conseil qu’il recevrait les responsables de la CPAM courant avril mais apparemment la décision de fermeture est déjà bien engagée sans qu’il n’y ait eu la moindre concertation avec les élus locaux. On parle de la fermeture progressive de 16 sites dans le département dont Marly et St Germain.

J’ai demandé, dans l’hypothèse où la caisse persisterait dans ses intentions, quelle serait la position de la municipalité sur l’avenir du bâtiment qui pourrait être mis en vente par la CPAM. Ce bâtiment est situé dans le parc du Chenil comme la mairie et le collège. Il fait partie de la zone « UL » du Plan Local d’Urbanisme (PLU) et sa destination est « de recevoir principalement des constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif ».

Le maire n’a pas éclairé le Conseil sur les intentions de la municipalité mais en revanche m’a demandé quelles seraient, le cas échéant, nos suggestions. J’ai répondu que les besoins les plus criants à Marly sont évidemment les logements sociaux ainsi que les berceaux de crèche. La libération éventuelle du site (on évoque une surface SHON de 1230 m²) pourrait permettre de répondre partiellement à ces besoins. Dans l’échange M. Perrot a évoqué pour sa part d’éventuelles activités économiques. On en reparlera !

 

Fermeture du centre de sécurité sociale de Marly ?

Ce matin une équipe offensive de militants de la CGT distribuaient le tract ci-après sur le marché de Marly et faisaient signer avec succès une pétition contre la fermeture de centres de sécurité sociale dans les Yvelines dont celui de Marly-le-Roi.

C’est grâce à cette action syndicale que j’apprends la menace qui pèse sur le centre de Marly.

Si l’opération va jusqu’au bout, une trentaine de salariés craignent de devoir se rendre dans les mois qui viennent sur le Technoparc de Poissy

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Bien entendu la question qui se poserait alors à Marly, c’est la continuité de la présence de la sécurité sociale dans notre ville.

On nous opposera certainement que beaucoup d’opérations se traitent aujourd’hui de manière automatique. C’est vrai, mais c’est oublier qu’une partie du public, et particulièrement le public fragile, a absolument besoin de contacts non pas avec une machine (le grand rêve des technocrates de tout poil) mais avec des personnes. Je sais que c’est redondant mais j’insiste : des personnes « humaines » !

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