Je lis sur le site de la CGT Glaxo qu’il est question de nouvelles suppressions de postes à Marly.
Il avait précédemment été annoncé que 670 postes devaient être supprimés d’ici l’automne. Il s’agit principalement de postes de visiteurs médicaux rattachés au siège mais également de 89 emplois fixes (support) à Marly.
A cela s’ajoute aujourd’hui le projet de supprimer le « centre d’excellence sur la thrombose » qui emploie 12 personnes à Marly. C’est ce qui a été annoncé au Comité d’entreprise le 25 mars.
Le journal Le Parisien du 26 mars précise que ces personnes sont « chargées de définir des stratégies de développement des médicaments pour soigner cette maladie veineuse ». Le journal ajoute que ces emplois pourraient être délocalisés en Pologne. Justification du directeur des relations extérieures de Glaxo : « Le groupe souhaite se rapprocher des pays où le marché est en croissance »…A mon avis l’argument ne tient pas debout étant donné la nature des emplois transférés. J’y vois d’abord l’attraction des bas salaires polonais.
Les bas salaires qui font les gros profits.
Pendant que des négociations se déroulent chez GLAXO France, au sujet desquelles l’Intersyndicale annonce d’ailleurs quelques reculs de la direction, une dépêche de l’AFP donne ce 31 janvier des nouvelles inquiétantes de GLAXO sur le plan mondial. Ci-après l’intégralité de la dépêche
Jacques Saint-Amaux, maire de Limay, Conseiller général des Yvelines et co-président de l'Association Départementale des Elus Communistes et Républicains (ADECR78) a répondu le 24 novembre dernier aux membres du Comité d'établissement de GLAXO. Il se prononce notamment contre toute forme de licenciement boursier. Vous trouverez ce courrier en annexe. Pour en savoir plus vous trouverez dans la colonne Liens l'adresse du site de l'intersyndicale GLAXO




